Skip to content

France : quand les profs souffrent !

Beaucoup d’enseignants français éprouvent des difficultés dans l’exercice de leur métier. Et les élèves ne sont pas la seule source de leurs problèmes.

La souffrance au travail est d’actualité dans les entreprises. Mais, dans la fonction publique les choses ne vont guère mieux, notamment parmi les enseignants. Le dernier livre de Rémi Boyer et José Mario Horenstein, co-édité par Mémogrames et l’association Aide aux profs a un titre révélateur : « Souffrir d’enseigner … faut-il rester ou partir ?« . Les difficultés des enseignants sont à ce point importantes qu’ils envisagent de quitter leur job, quand ils ne tombent dans la dépression, voire dans des attitudes suicidaires qui débouchent, hélas, parfois sur des décès.

Trop souvent considérés comme des nantis ou des privilégiés, ce qui à certains égards n’est pas faux, il est pourtant indispensable de comprendre qu’il existe un revers à la médaille. Si les vacances, la sécurité de l’emploi dans une société où règne un chômage grandissant et une instabilité de l’emploi sont des avantages non négligeables que l’on peut envier, la relation avec les jeunes est de plus en plus complexe à gérer. En plus de la transmission des connaissances et du rôle éducatif qui leur est demandé par la société, les professeurs sont de plus en plus confrontés à la démotivation, au manque de travail, à l’agressivité et la violence de certains jeunes. Une équation dont il est difficile de trouver la solution ! D’ailleurs, dans certains cas, y a-t-il vraiment une solution dans le système éducatif tel qu’il est aujourd’hui ? Quant à l’institution, engoncée dans sa pesanteur et ses freins administratifs, est-elle en mesure de soulager la souffrance des profs … malgré la bonne volonté et la bienveillance de certains chefs d’établissement et le soutien de collègues compréhensifs ? Et quand la vie personnelle s’en mèle, le pire est à redouter !

Alors, la question se pose, faut-il rester ou partir ? Rémi Boyer et José Mario Horenstein posent clairement la question, sans tabou. Des motivations d’entrer dans la carrière aux stratégies de prévention de la souffrance, ils font un large tour d’horizon concret et pratique.

Pour voir le sommaire, cliquez ici

Pour connaître « Aide aux Profs », c’est ici

 

Des espèces exotiques envahissent l’Europe

Les espèces invasives coûtent à l’Europe environ 24 milliards d’euros par an, ce qui incite la Commission européenne à aborder cette question dans une large approche qui englobe toute l’Union.
Le phénomène, qui apparait quand des plantes et des animaux sont introduits délibérément ou fortuitement par l’homme dans un nouvel environnement où elles s’établissent, se reproduisent et prolifèrent, pose de sérieux problèmes à la biodiversité. L’instrument légal dédié à cette question a pour but de combattre le problème à travers un nouveau système harmonisé.

Voir le film ICI

Qui connaît les institutions européennes ?

L’Europe parait souvent bien lointaine et compliquée. C’est faute d’en connaître les rouages.

En 2014, de nouvelles élections européennes auront lieu dans les 28 pays qui la composent. De nouveaux eurodéputés prendront place au Parlement européen, ils sont la partie visible d’un iceberg. Le fonctionnement de ce Parlement est complexe. Un vote est le résultat d’une procédure dans laquelle la conférence des Présidents joue un rôle important puisqu’elle prépare les décisions prises. La web Tv www.europeenimages.net propose un film (4’10″) qui la présente : « C comme Conférence des Présidents »

De même, le Président du Conseil européen Herman Van Rompuy est un homme discret, sans doute par nature, mais aussi du fait de sa fonction. Au point que l’on peut se demander si elle na pas été conçu comme cela. Présentation dans deux films : « C comme Président du conseil européen« (2’39″) et « Le rôle d’Herman Van Rompuy » (1’47″)

 

Bonne visite

Controverse sur l’euro

Depuis plus de 10 ans, nous avons des euros dans nos poches. Encore aujourd’hui, il divise les peuples de l’eurozone.

Les prochains à entrer dans la zone euro sont les Lettons. Ils sont traversés par des opinions différentes. Certains pensent que la priorité n’est vraiment pas à l’utilisation d’une monnaie commune, mais à s’occuper des infrastructures du pays. D’autres, au contraire, pensent aux atouts d’une telle monnaie. L’euro est une monnaie forte parce qu’elle est demandée. De plus, elle facilite la négociation des contrats entre les entreprises de l’eurozone. Quand on sait que la part des échanges intraeuropéens dans le commerce international est importante, on mesure l’intérêt de l’euro. Enfin, les particuliers qui voyagent ont des activités facilitées.

A voir sur www.europeenimages.net : « L’euro divise les Lettons« , 6’16″

L’avenir des jeunes Européens

25 % des jeunes Européens sont au chômage. Cela représente beaucoup de situations dramatiques, notamment au sein des familles européennes, mais aussi pour les jeunes eux-mêmes.

 

Aux jeunes, on demande de l’expérience. Mais, comment peut-on en avoir quand on sort de ses études ? Un cercle vicieux dont il est difficile de sortir et dans lequel il est possible de s’enfermer. Si un quart des jeunes sont chômeurs, cela n’est qu’une moyenne et masque des taux très variés. Les jeunes traversent ainsi des moments très difficiles, et leur famille aussi. Car, bien souvent, l’un (voire les deux) des parents est également chômeurs.

Que faire, alors, pour sortir de ce guêpier ?

Des eurodéputés ont accepté d’en débattre. Sur www.europeenimages.net, tous ceux que ce sujet intéresse peuvent visualiser le film de 34 ‘ : « Débat : les jeunes Européens victimes du chômage« .

Controverse sur ACTA

ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement ou Accord Commercial Anti-Contrefaçon) n’est pas encore entré en vigueur que déjà il pose problème. Il faut dire que cet accord international, négocié dans la discrétion par une quarantaine de pays entre 2006 et 2010, est à bien des égards trop contraignant.

L’idée de protéger les droits de propriété est surement excellente, encore faut-il que les règles ne soient pas trop restrictives. L’ambition de l’accord est de couvrir tout ce qui concerne la propriété intellectuelle des brevets sur les biens matériels aux droits d’auteur sur Internet. Hélas, ce sont surtout les industries du divertissement qui veulent dicter leur loi… à leur profit. Alors même que l’ADPIC (Accord  sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce) négocié à l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) dans le cadre de l’Uruguay Round.

Il faudra pourtant bien que l’on se rende compte qu’Internet est un nouveau champ de liberté où devrait pouvoir s’exprimer une nouvelle culture.

Pour voir la controverse aller voir le film : « ACTA et ses enjeux » sur www.europeenimages.net.

Pierre Hachet